L’ERP seul ne disait pas où chercher
Connecter l’ERP ne suffisait pas. Il fallait identifier les tables pertinentes et les fichiers réellement utilisés par les équipes.
Cas client anonymisé · Opérations industrielles
Les données de Clipper et les fichiers qualité et sécurité deviennent une vue commune des devis, des achats et de la production. Le tableau de bord s’affiche sur l’écran déjà installé dans l’open space, où les équipes le consultent chaque jour.
PME industrielle · Identité du client non publiée
01Le projet
L’entreprise souhaitait partager une lecture de l’activité entre ses équipes. Les données existaient dans Clipper et dans les fichiers qualité et sécurité. On les a rendues lisibles dans un tableau de bord adapté au serveur et à l’écran déjà présents dans l’entreprise.
Réunir les informations utiles au suivi de l’activité sur un écran partagé, avec des indicateurs compréhensibles et adaptés au travail des équipes.
02Le défi
Connecter l’ERP ne suffisait pas. Il fallait identifier les tables pertinentes et les fichiers réellement utilisés par les équipes.
Lignes de devis, affaires et commandes ne donnent pas la même lecture. Les statuts et les regroupements ont été confrontés aux écrans Clipper et à des exemples concrets.
L’écran avait été acheté pour diffuser un tableau de bord Power BI. Son navigateur intégré ne permettait pas de l’afficher, même une fois connecté. Il fallait une autre solution, sur le même matériel.
L’écran devait montrer l’essentiel. Les détails techniques de vérification ont été réservés au travail de contrôle.
03La solution
On a confronté les données de Clipper aux écrans métier et à des cas concrets, puis ajusté les statuts, les périodes et les regroupements avec les interlocuteurs métier du client.
La chaîne récupère les données de Clipper en lecture seule et lit les deux fichiers Excel qualité et sécurité sans les modifier.
Les statuts, les périodes et les niveaux de comptage sont documentés et ajustés avec les interlocuteurs métier.
Les achats et la production sont regroupés par commande interne et client, selon la lecture demandée par les équipes.
Sans solution standard utilisable sur cet écran, le serveur calcule les indicateurs et produit cinq pages web internes en HTML et CSS. L’écran consulte ces pages sans interroger directement l’ERP.
Les pages défilent sur l’écran collectif. Des boutons tactiles permettent de revenir, de mettre en pause ou d’avancer.
Le code et la documentation décrivent la génération, les vérifications, le déploiement et la maintenance.
ERP, qualité et sécurité
Lecture de Clipper via HFSQL
Sur le serveur existant
Horodatées à chaque génération
Rotation et commandes tactiles
Qui fait quoi
Le tableau de bord ne contient pas d’IA : ses indicateurs reposent sur des règles déterministes. L’IA a servi d’assistance pendant l’exploration et le développement, pas dans le fonctionnement livré.
Lire les données de Clipper et les fichiers Excel
Calculer les indicateurs selon les règles métier
Générer et afficher cinq pages internes
Interpréter les indicateurs et arbitrer les actions
04Les livrables
Le 3 septembre 2026, la chaîne complète a été affichée sur l’écran de l’entreprise. Les cinq pages et les commandes tactiles ont ensuite été adaptées, avec des retours sur les achats et la production.
Statuts des devis, attente client et appels d’offres ouverts.
Commandes internes, progression des réceptions et échéances à surveiller.
Encours, retards, échéances proches et appels d’offres à traiter.
Commandes en cours, affaires rattachées et répartition par secteur, hors oxycoupage.
Non-conformités, accidents avec ou sans arrêt et suivi des jours sans accident.
05Pourquoi Klaryx
L’entreprise n’avait pas de profil technique en interne. Elle cherchait quelqu’un qui sache à la fois lire ses données, construire des tableaux de bord de pilotage et mener seul la partie technique. Des prestations précédentes l’avaient convaincue de la capacité de Thomas Coget à comprendre et maîtriser Clipper, son ERP historique.
Un profil finance et data qui a déjà construit des tableaux de bord de pilotage. Les indicateurs ont été définis avec les équipes, à partir de leur lecture de l’activité.
Tables, statuts et regroupements confrontés aux écrans Clipper et à des cas concrets, avec un accès en lecture seule.
Ingénieur IA, Thomas Coget a construit à la main la passerelle et l’affichage quand Power BI s’est révélé inutilisable sur l’écran, en quelques jours, puis préparé la reprise.
06Mise en place
Un travail documenté de juin à septembre 2026, rapporté ci-dessous aux sept étapes de la méthode Klaryx.
Sources, premières vues Power BI et vérification des règles dans Clipper. Des incohérences entre Clipper et les suivis Excel remontent aux équipes.
Première chaîne complète affichée sur place, incompatibilité du navigateur constatée, test HTML réussi.
Cinq pages autonomes, commandes tactiles, mise en page et procédure de reprise.
Regroupements par commande interne, périodes et corrections du rattachement des données, à partir des retours sur les achats et la production.
Les équipes consultent l’écran quotidiennement. Retour rapporté par Thomas Coget, sans mesure de consultation.
07Résultats
Devis, achats, oxycoupage, production, qualité et sécurité sont regroupés dans cinq pages pour partager une lecture de l’activité.
Livraison documentée en septembre 2026.
Livrable et documentation du projet relus le 6 octobre 2026.
Le travail exploratoire a mis en regard Clipper, les différentes vues de l’activité et les fichiers Excel suivis à la main. Il a fait remonter des incohérences dans la manière dont ces données étaient déjà suivies.
Phase exploratoire, de juin à septembre 2026.
Constat rapporté par Thomas Coget le 6 octobre 2026. Le nombre et la nature des écarts ne sont pas publiés.
Dans l’open space, les équipes disposent d’une vue commune de l’avancement des commandes et de la production, directement accessible sur l’écran.
Retour d’usage du 6 octobre 2026.
Usage quotidien rapporté par Thomas Coget le 6 octobre 2026. Aucune mesure individuelle de consultation.
La vue d’ensemble rassemble les informations utiles au suivi des commandes, ce qui réduit le besoin de les vérifier une par une.
Retour d’usage du 6 octobre 2026.
Bénéfice qualitatif rapporté par Thomas Coget le 6 octobre 2026. Le temps économisé n’a pas été mesuré.
La solution utilise le serveur et l’écran déjà présents. Le premier affichage complet et le rafraîchissement ont été testés sur place.
Installation du 3 septembre 2026.
Compte rendu d’installation du 3 septembre 2026. Quatre cycles de génération consignés ce jour-là.
Le tableau de bord traduit les informations renseignées dans Clipper et les fichiers sources ; il ne mesure pas directement l’activité physique de l’atelier et ne lit pas le planning de charge. Aucun gain de temps chiffré, baisse de retard ou retour sur investissement n’a été mesuré. Les réserves de recette ont été levées (confirmation de Thomas Coget, 6 octobre 2026).
Thomas Coget a exploré les données, construit le modèle et le tableau de bord, adapté l’affichage au matériel, puis préparé le déploiement et la documentation. Les interlocuteurs métier du client ont précisé les sources et les règles de lecture. L’IA a servi d’assistance à l’exploration et au développement ; les calculs du tableau de bord sont déterministes.
08Maîtrise des risques
Le risque ne tient pas seulement à l’affichage. Il faut compter correctement, préserver les données et savoir de quand datent les chiffres.
Statuts, niveaux de comptage et commandes ont été confrontés à des cas concrets, puis validés en recette avec les équipes.
L’accès HFSQL est en lecture seule et les fichiers Excel sont lus sans modification. L’écran n’accède pas directement aux sources.
Un horodatage accompagne les pages. En cas d’échec avant publication, la dernière version est conservée ; les chiffres affichés peuvent alors être anciens.
09Prochaine étape
En 30 minutes, on regarde les informations que vos équipes cherchent, vos sources et le support sur lequel elles doivent les retrouver.Si le sujet tient, la suite habituelle est un cadrage d’une semaine environ : vos sources, vos vrais cas et la décision de construire ou non. Voir le cadrage