Immersion
Workflow réel · données · exceptions · critères de validation
Je m'immerge dans votre workflow, construis sur vos données réelles, puis vous passe la main.
Engagement J14 : si Klaryx est responsable du retard sur le périmètre convenu, je poursuis sans honoraires supplémentaires.
Qualification de 30 minutes : workflow, données, contrôles et référent. Vous repartez avec un avis go / no-go, sans engagement.
Vos outils restent en place. L'IA travaille entre eux. La décision finale reste humaine.
L'IA prépare. La finance contrôle le chiffre et libère le fichier.
| KPI | Réel | Budget | Écart |
|---|---|---|---|
| CA net | |||
| Marge brute | |||
| EBITDA |
Workflow réel · données · exceptions · critères de validation
Une version testable sur vos données réelles
Tests métier · contrôles · corrections · go / no-go
Documentation · formation · autonomie de l’équipe
Le bon point de départ est un workflow récurrent que votre équipe connaît bien, mais qui demande encore des reprises, des contrôles ou des commentaires manuels.
Entre l’ERP, la BI, Excel et les outils métier, des reprises manuelles restent nécessaires pour terminer la clôture ou le reporting.
Une partie du processus dépend encore de fichiers, de vérifications et de décisions que seule l’équipe sait expliquer.
Un test fonctionne sur un cas simple, puis échoue dès qu’une donnée manque, qu’un libellé change ou qu’une validation est requise.
La finance doit pouvoir retrouver la source, comprendre la règle, isoler l’exception et garder la décision sur les points sensibles.
On ne transforme pas toute la finance en deux semaines. On choisit une unité de travail bornée, on la mesure, puis on construit avec les personnes qui devront l'utiliser.
Le Sprint réduit le risque en avançant par étapes visibles : une première sortie testable, des corrections sur vos données, puis la mise en service et la passation.
Rapprochement, préparation de clôture, reporting ou commentaire de variation : nous retenons un processus récurrent, mesurable et assez borné pour être mis en service et repris par votre équipe en 14 jours.
Le workflow tourne dans vos outils et votre environnement, sur le périmètre convenu avec l’équipe finance.
Sources, règles, exceptions et décisions humaines sont visibles, testées et documentées.
Votre équipe sait relancer le workflow, traiter les exceptions et vérifier le résultat sans Klaryx.
Les prochains processus sont classés à partir de ce qui a été appris sur vos données et dans votre organisation.
Fixe et annoncé après la qualification, avant tout engagement. Le périmètre et les dépendances sont écrits avant de démarrer.
Avant de démarrer, nous convenons du workflow, des données, des accès, du référent et des cas de test. Si ces conditions sont réunies et qu'un retard vient de Klaryx, je poursuis sans honoraires supplémentaires. Validé signifie : cas de test passés, exceptions visibles, décision humaine intégrée et workflow relançable par l'équipe. Un blocage côté client replanifie le calendrier ; un changement de périmètre est accepté ensemble avant d'être construit.
Après le Sprint, les prochains workflows sont priorisés selon la valeur attendue, la faisabilité, les risques et ce que l'équipe vient d'apprendre sur le premier processus.
Chaque nouveau périmètre reprend les mêmes règles : immersion, sortie utile, tests terrain et passation.Après la passation, un forfait optionnel couvre la maintenance, la supervision, les évolutions et le point récurrent avec le DAF/RAF.
L'équipe reste autonome. Le pilotage prolonge le dispositif sans créer de dépendance forcée.Chaque étape se termine par un point de contrôle visible. Votre équipe valide le périmètre, teste le résultat et garde la décision.
J’observe le workflow avec l’utilisateur, ses données, ses contrôles et ses exceptions. Nous fixons ensemble le résultat attendu.
Je construis la plus petite version de bout en bout que votre équipe peut déjà tester sur des données réelles.
Votre équipe teste les cas métier et les exceptions. Je corrige, ajoute les contrôles et rends chaque décision visible.
Le workflow est mis en service dans le cadre convenu, puis documenté et transmis à l’équipe qui le reprend en main.
Réparties sur les deux semaines.
Le résultat n'est complet que si votre équipe peut le contrôler, le relancer et traiter les exceptions dans son quotidien.
Un workflow en service dans l’environnement et sur les données convenus
Des cas de test définis avec l’utilisateur métier et rejouables
Des exceptions visibles au lieu d’être traitées silencieusement
Une documentation d’exploitation adaptée à l’équipe finance
Une passation pour relancer le processus sans Klaryx
Vos outils existants, remplacés seulement si cela est réellement nécessaire
La décision humaine sur les étapes et les chiffres sensibles
La trace des sources, des règles et des validations
La maîtrise des accès et des données utilisées
La possibilité de ne pas automatiser un cas trop risqué
Avant l'IA, j'ai passé près de dix ans en finance opérationnelle : comptabilité, contrôle de gestion, reporting, clôtures. J'ai produit ces livrables et leurs contrôles avant de construire des workflows pour les automatiser.
Cette expérience me permet d'entrer vite dans le détail du workflow, sans supposer que deux directions financières travaillent de la même façon. L'outil peut changer. Les exigences de fiabilité, de contrôle et de traçabilité restent.
Le même interlocuteur observe le travail, construit le workflow, accompagne les tests et organise la reprise par votre équipe.
Je pars du travail réellement effectué, des données disponibles et des exceptions métier. L’IA n’est utilisée que là où elle apporte quelque chose.
La première sortie arrive tôt. Les retours sur les cas réels guident les itérations, les contrôles et la décision de mise en service.
Les règles, les cas de test et le mode opératoire restent chez vous. Le workflow doit pouvoir vivre sans dépendance imposée à Klaryx.
La roadmap, les outils, les workflows et la documentation restent chez vous. Aucun enfermement, aucune dépendance forcée à Klaryx pour que cela continue de tourner.
Par une qualification de 30 minutes pour examiner le workflow, les données, les contrôles et la disponibilité du référent finance. Vous repartez avec un avis go / no-go. Si le périmètre tient, le Sprint construit, met en service et transmet ce premier processus en 14 jours.
Parce qu’on ne cartographie pas tout avant d’agir : on qualifie une unité de travail bornée, puis les deux premiers jours sont consacrés à l’observation du workflow réel, aux données, aux exceptions et aux critères de validation. Dix ans en finance opérationnelle accélèrent la compréhension du métier ; ils ne remplacent jamais la découverte de votre environnement.
Avant de démarrer, nous fixons le périmètre, les accès, le référent et les cas de test. Si ces conditions sont réunies et qu’un retard vient de Klaryx, je poursuis sans honoraires supplémentaires. « Validé » signifie que les cas de test sont passés, les exceptions visibles, la décision humaine intégrée et le workflow relançable par l’équipe. Un blocage côté client replanifie le calendrier ; un changement de périmètre est accepté ensemble avant d’être construit.
Le Sprint est un forfait fixe, annoncé après la qualification et avant tout engagement, sans régie ni dépassement. Il couvre le cadrage, la construction, les tests, la mise en service, la documentation et la passation. Son montant est intégralement déduit si vous poursuivez avec un programme 90 jours sous 30 jours.
Un assistant généraliste peut aider sur une tâche isolée. Pour entrer dans un processus finance, il faut aussi cadrer les données, les règles, les droits d’accès, les exceptions, la traçabilité et la validation humaine. Le Sprint construit ce cadre dans votre environnement ; il n’impose pas l’IA lorsqu’une règle ou une automatisation classique suffit.
Pas sans cadre. En finance, la question n’est jamais “est-ce que l’IA sait répondre ?”, mais “dans quelles conditions peut-on lui faire confiance ?”. C’est pour cela que nous privilégions des usages cadrés, avec validation humaine, sources identifiées et points de contrôle explicites. L’objectif n’est pas de supprimer le jugement finance, mais de réduire la production manuelle sans dégrader la fiabilité.
On ne déploie pas un usage IA comme une boîte noire. Chaque cas d’usage doit être cadré selon son niveau de criticité, les données qu’il mobilise, les contrôles attendus, et la place de la validation humaine. Certains usages sont pertinents très vite. D’autres ne doivent tout simplement pas être automatisés sans garde-fous forts.
Le sujet de la confidentialité est central. Avant tout déploiement, nous cadrons les flux de données, les risques d’exposition, les niveaux d’accès et les contraintes propres à votre environnement. L’objectif est d’éviter les bricolages et les usages “shadow AI” qui font sortir des données sensibles dans des outils inadaptés.
Justement : il ne faut pas partir du principe que “tout doit passer à l’IA”. Certaines directions financières ont surtout besoin de mieux prioriser, mieux structurer leurs flux, ou corriger des irritants très concrets avant d’aller plus loin. Le rôle du cadrage initial est de faire ce tri et d’éviter les projets gadgets.
Le livrable principal est un workflow en service, testé sur vos données et repris par votre équipe. La priorisation et la documentation restent nécessaires, mais elles servent la mise en œuvre : elles ne la remplacent pas.
La personne qui observe le workflow construit aussi la solution, accompagne les tests et organise la passation. Les décisions prises avec l’équipe finance ne se perdent pas dans un passage de relais entre le cadrage et la mise en œuvre.
Le Sprint mobilise environ 3 à 4 heures côté équipe finance au total, réparties sur les deux semaines : cadrage, accès aux données, tests et validation. Le but n’est pas d’ajouter un projet lourd à une équipe déjà saturée, mais d’obtenir un premier résultat sans immobiliser la direction financière pendant des mois.
En 30 minutes, nous vérifions le workflow, les données, les contrôles, les accès et la disponibilité du référent finance.
Vous repartez avec un avis go / no-go et la raison : Sprint possible, cadrage embarqué nécessaire ou sujet à ne pas lancer maintenant.