Les chiffres étaient assemblés à la main
Les extractions de la comptabilité et de l’ERP étaient consolidées dans plusieurs fichiers Excel, puis comparées entre les périmètres.
Cas client anonymisé · Direction financière
Deux contrôleurs de gestion assemblaient et rapprochaient les chiffres de leur périmètre. Le workflow prépare désormais le P&L et une première analyse ; la direction financière contrôle les écarts et valide les livrables avant toute diffusion.
Start-up technologique, 50 à 60 salariés · Identité du client non publiée · En service depuis juin 2026
par mois sur ce P&L
01Le projet
Dans une start-up technologique de 50 à 60 salariés, deux contrôleurs de gestion produisaient chaque mois un P&L par activité, chacun sur son périmètre. On a relié les données comptables et ERP à un workflow qui prépare les chiffres et une première analyse. La direction financière conserve la revue et la validation avant diffusion.
Automatiser la préparation, les calculs et la première analyse du P&L, tout en gardant la validation des chiffres dans la direction financière.
02Le défi
Les extractions de la comptabilité et de l’ERP étaient consolidées dans plusieurs fichiers Excel, puis comparées entre les périmètres.
Les clés de répartition, les seuils et les pratiques de validation devaient être repris, y compris ceux qui n’étaient pas encore documentés.
La collecte, le rapprochement, les contrôles et les commentaires d’analyse mobilisaient 20 h par mois cumulées entre les acteurs.
Préparer automatiquement le P&L devait laisser à l’équipe financière la revue des écarts et la décision de diffuser les livrables.
03La solution
Les échanges avec les personnes qui produisaient le P&L ont permis de reprendre les règles déjà documentées et de mettre par écrit les pratiques qui ne l’étaient pas. Les règles de validation, les clés de répartition, les seuils d’écart et les contrôles de cohérence ont ensuite été intégrés au processus.
Des serveurs MCP sur mesure donnent à Claude accès aux données de l’ERP et de la comptabilité, sans passer par la consolidation manuelle des fichiers.
Les échanges avec les contrôleurs permettent de reprendre les règles existantes et de documenter les pratiques tacites, les clés et les seuils.
Un moteur déterministe applique les règles de calcul et les clés de répartition pour préparer le P&L par activité.
Un skill dans Claude orchestre le travail et prépare une première analyse, relue par les collaborateurs avec les chiffres.
Les écarts hors seuil et les anomalies sont remontés à l’équipe financière pour examen.
Le workflow génère le fichier Excel, la synthèse Word et le journal de réalisation destinés au DAF et aux contrôleurs.
Données de chaque périmètre
Accès sur mesure aux sources
Collecte et première analyse
Rapprochements et clés de répartition
Livrables générés à chaque cycle
Revue et validation avant diffusion
Qui fait quoi
Chaque étape a un exécutant désigné. Les calculs ne dépendent pas de l’IA, et aucun chiffre ne quitte la direction financière sans sa validation.
Collecter les données et les règles de gestion
Rapprocher et calculer le P&L avec un moteur déterministe
Signaler les écarts hors seuil et les anomalies
Préparer l’analyse et les commentaires
Générer le fichier Excel, la synthèse Word et le journal
Contrôler et valider avant toute diffusion
04Les livrables
Le DAF et les contrôleurs de gestion reçoivent les trois livrables. Aucun élément ne quitte la direction financière avant leur validation.
Les chiffres préparés pour le contrôle de gestion.
Une première lecture des chiffres, à relire et valider.
Le journal produit avec les deux livrables.
05Pourquoi Klaryx
Le client a choisi Klaryx pour son profil finance. La personne qui a recueilli les pratiques des contrôleurs est aussi celle qui a écrit les règles et construit le système : ce qui a été compris en entretien passe directement dans le fonctionnement, sans relais entre un analyste et une équipe de développement.
Clés de répartition, seuils d’écart et circuit de validation se discutent directement avec les contrôleurs de gestion, pour reprendre les règles telles qu’ils les appliquent, y compris celles qui n’étaient pas écrites.
Aucun connecteur n’existait alors pour ces sources. Les serveurs MCP ont été conçus pour ce cas.
Klaryx a conçu le processus, ses contrôles et ses points de validation. Le DAF et les contrôleurs restent responsables de la revue et de la validation.
« Ce qui nous a convaincus, c’est qu’on n’avait pas besoin d’expliquer notre métier pendant des heures. Klaryx comprend les contraintes d’une direction financière, la logique d’un P&L et ce qui compte réellement au moment d’une clôture. Aujourd’hui, on ne perd plus de temps à consolider et vérifier les chiffres : on peut se concentrer sur leur analyse, challenger les écarts et arriver en clôture beaucoup plus sereinement. »
06Mise en place
Une mission de deux semaines, de fin mai à la mise en service en juin 2026, puis un suivi jusqu’à fin septembre. Ses étapes sont rapportées ci-dessous aux sept étapes de la méthode Klaryx.
Échanges avec les acteurs du processus. Point de départ : 20 h par mois cumulées.
Clés de répartition, seuils d’écart, contrôles de cohérence et circuit de validation.
Serveurs MCP, skill, moteur de calcul et génération des livrables.
Le DAF et les contrôleurs reçoivent les trois livrables et les valident avant diffusion.
Temps mobilisé comparé sur le même P&L par activité.
≤ 4 h/mois07Résultats
de temps passé sur ce P&L
Suivi sur trois mois après la mise en service, de juin à fin septembre 2026.
Même périmètre, le P&L par activité uniquement. Réduction minimale : (20 h − 4 h) / 20 h = 80 %.
Le gain mesuré concerne uniquement le P&L par activité. Les 4 h mensuelles restantes sont consacrées au contrôle et à la validation.
Thomas Coget, fondateur de Klaryx, a échangé avec les acteurs du processus pour comprendre leur travail et formaliser les règles et pratiques à reprendre. Il a conçu les serveurs MCP et le skill qui orchestrent le processus de bout en bout, avec ses contrôles et ses points de validation. Le DAF et les contrôleurs de gestion restent responsables de la revue des chiffres et de leur validation avant diffusion.
« Au lieu de passer du temps à reconstruire les chiffres pour comprendre où on gagnait vraiment de l’argent, on a maintenant un P&L par activité disponible presque immédiatement, avec le niveau de détail nécessaire pour prendre des décisions derrière. Ça nous a permis de raccourcir le délai entre la réalité du business et la prise de décision. »
08Maîtrise des risques
Calculs, écarts et commentaires appellent des réponses différentes. Chaque risque a son point de contrôle.
Le moteur déterministe applique les calculs et les clés de répartition formalisées avec l’équipe.
Les écarts au-dessus des seuils sont signalés pour examen par les collaborateurs.
Les collaborateurs relisent les chiffres et les commentaires. Aucun livrable ne quitte la direction financière avant leur validation.
09Prochaine étape
En 30 minutes avec Thomas Coget, on examine vos sources, vos règles de calcul, votre volume et la validation attendue.Si le sujet tient, la suite habituelle est un cadrage d’une semaine environ : un point de départ mesuré, vos vrais cas et la décision de construire ou non. Voir le cadrage